J. XXe siècle – Chemins de la décolonisation

1919 : le député Achille René-Boisneuf fait condamner solennellement le préjugé de race par la Chambre

« La Chambre, fidèle aux principes immortels qui ont inspiré la déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, réprouvant et condamnant tout préjugé de confession, de caste ou de race, affirme et proclame l’absolue égalité, de tous les hommes, sans distinction d’origine ou de couleur …

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1936 – Quand René Maran et Paulette Nardal écrivaient les pages coloniales de Je suis partout

En guise d’introduction des textes… Albin Michel a réédité en 2021, pour son centenaire,...

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1840 – La Question d’Orient et l’humiliation de Thiers par Palmerston

En 1840, sous la Monarchie de Juillet, le 2e cabinet Thiers entend soutenir Mehmet Ali, pacha albanais d’Égypte, contre son suzerain ottoman. Le contexte mondial est alors celui du Great Game, nom donné à l’affrontement larvé entre l’empire continental russe qui cherche des accès aux mers chaudes, et la puissance maritime britannique, au Proche-orient (expression qui inclut alors Mer noire et Balkans) comme en Asie centrale (notamment en Afghanistan, aux confins des Indes britanniques et sur la route russe de l’océan Indien, devenu plus tard terrain d’affrontement entre empire continental soviétique et empire maritime américain ). Le contexte européen est aussi celui du déclin ottoman et de l’affaiblissement d’une France sous surveillance depuis 1815. Alors que la France recherche l’alliance britannique, les projets de Thiers sont désapprouvés par Palmerston, qui veut soutenir l’Empire ottoman, rempart dans les détroits du Bosphore et des Dardanelles contre la descente russe vers la Méditerranée. L’épisode humilie Thiers qui doit démissionner après que Louis-Philippe ait choisi entre son premier ministre et l’alliance britannique.

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