« Voici le dernier télégramme adressé par Hitler à son « seul ami » depuis le bunker berlinois où le chancelier vivait ses derniers jours. Mussolini tente alors de fuir par le Nord de l’Italie, le 25 avril 1945 : »

« La lutte pour l’existence ou la non-existence, écrivait le Führer, a atteint son paroxysme. Utilisant des forces et des matériels immenses, bolchévisme et judaïsme se sont engagés jusqu’à la garde pour réunir leurs forces destructrices sur le sol de l’Allemagne, pour précipiter notre continent dans le chaos. Néanmoins, avec leur mépris obstiné de la mort, le peuple allemand et tous ceux qui sont animés par les mêmes sentiments se rueront à la rescousse, quelle que soit l’âpreté du combat, et par leur héroïsme sans pareil ils changeront la tournure de la guerre en ce moment historique qui décidera du sort de l’Europe pour les siècles à venir. »

Extraits tirés de Pierre Milza, Les derniers jours de Mussolini, Fayard, Paris, 2010, p. 63.