adressée à Charles-Albert, roi de Piémont-Sardaigne, en 1831, lorsque celui-ci succéde à Charles-Félix :

« (…), laissez la France en arrière et concluez un pacte avec l’Italie. Mettez-vous à la tête de la Nation et écrivez sur votre drapeau : Union, Liberté, Indépendance… Les hommes libres attendent votre réponse dans les faits. Quelle qu’elle soit, soyez certain que la postérité vous proclamera le premier parmi les hommes ou le dernier des tyrans italiens.

Choisissez !

Un Italien.  »

citée par M. Gallo, GARIBALDI la force d’un destin, Paris : 1982.p. 61