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J’essaie, en effet, de m’expliquer sur les rapports multiples, entrecroisés, difficiles à saisir, de l’histoire de France avec le territoire qui la contient, la supporte et, d’une certaine façon (non certes complètement, il s’en faut de beaucoup), l’explique.

Il y a, évidemment, plusieurs façons de mettre en cause la géographie. On peut l’utiliser pour elle-même, selon ses propres problèmes et selon ses confluences avec les autres sciences de l’homme et avec les sciences de la nature. C’est ce que font les géographes, attentifs, avant tout, à l’actuel. Mais la géographie, pour nous, ce sera surtout une façon de relire, de repeser, de réinterpréter le passé de la France, dans le sens évidemment de nos propres préoccupations. A pareil jeu, elle se prêtera d’ailleurs sans réticence. Les paysages, les espaces ne sont pas uniquement des réalités présentes, mais aussi et largement des survivances du passé. Des horizons révolus se dessinent, se recréent, pour nous, à travers les spectacles offerts: la terre est, comme notre peau, condamnée à conserver la trace des blessures anciennes.

D’ailleurs, un moment d’attention, ou d’illusion, et l’environnement reprend, à nos yeux, ses couleurs d’hier, au coeur de villes mieux conservées que d’autres -à Vezelay, à Autun…- ou de façon plus régulière encore dans d’innombrables campagnes où le monde d’aujourd’hui n’a pas encore tout transformé: le Forez, le pays de Bigorre, le Rouergue, la Gâtine poitevine, le pays de Bar-sur-Seine (le “Bar séquanais”) et cent autres “pays” où le passé engrangé s’obstine à vivre…

Fernand Braudel, L’identité de la France, Paris, Arthaud-Flammarion, 1986, p.25

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Fernand Braudel, L’identité de la France, Paris, Arthaud-Flammarion, 1986, p.25