Jean Baffier, portrait par A. Brauer ——>

« AU LECTEUR

La race juive qui règne effectivement en ce pays, depuis cent ans, était, hier encore, une puissance occulte, par conséquent irresponsable et, partant, plus redoutable. Des événements récents ont obligé ce pouvoir occulte à devenir un. parti, ce qui affaiblit sa puissance.

La lutte doit être aujourd’hui et sera demain, en France, entre deux idées dominantes tenant de deux traditions. D’un côté, les cosmopolites dits humanitaires-libertaires, procédant de races juives ainsi que des sémites nomades du bassin de la Méditerranée, avec leur idéologie ténébreuse et anarchique, leur matérialisme outrancier ; leur rapacité mercantile et leur instinct de turpitude. De l’autre, les hommes du pays, relevant des traditions celtiques, avec leur religion basée sur l’administration et l’étude de la Nature ; leur science sociale établie sur l’équité et la Justice, l’esprit familial, le respect de l’Ïuvre ancestrale, le culte des héros, le sentiment de l’honneur, l’entente de la probité et de la dignité du travail.

Je crois que la lettre ci-jointe peut être utile à ma doctrine et je la publie.

Le critique trouvera que j’ai touché à trop d’idées et que le cadre est trop petit pour mon sujet, qui est à l’enserre. N’ayant pas, pour le moment, les moyens de faire imprimer un livre, j’ai essayé de faire de chacune des phrases de cette lettre, une manière de bélier pour percer les ténèbres épaisses dont nous enveloppent les idéologues, les savantasses, les professeurs et les mauvais politiciens complices de la gent financière internationale. »

Source : Baffier, Jean (1851-1920), « Les marges d’un carnet d’ouvrier : objections sur la médaille à M. Zola offerte à propos de l’affaire Dreyfus », Publication, Paris, par l’auteur, 1898,16 pages.